La chrysomèle du maïs Diabrotica virgifera Le Conte |
Ce coléoptère d'origine américaine est détecté en Europe pour la 1ère fois en 1992 près de l'aéroport de Belgrade.
En France, le réseau de surveillance cherche à découvrir précocement ses populations isolées, avant qu'elles ne génèrent des foyers
importants non maîtrisables (plan de surveillance).
Des pièges à phéromones sont utilisés dans les zones à risque. Quand l'insecte est capturé, des mesures de lutte obligatoire
sont instaurées pendant 3 ans dans le périmètre environnant.
Les adultes volent l'été et une femelle pond entre 500 et 1000 œufs (stade hivernant). Le cycle biologique de cette chrysomèle est
complet seulement sur maïs (1 génération par an) : si ses larves enfouies dans le sol ne trouvent pas de racines à manger, elles meurent.
A ce jour, les rotations de cultures ont permis d'éradiquer l'insecte dans ces foyers (Ile-de-France, Alsace, Picardie). |
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<-Larve molle (1 à 11 mm) : contrairement au " fil de fer " du taupin (photo INRA)
Adulte (7mm) : -> à ses antennes aussi longues que le corps, contrairement aux chrysomèles européennes
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| Présentation du SRPV |
| Dégâts |
Les larves se nourrissent exclusivement des racines du maïs : 10 larves par plant de maïs = 80% de la récolte perdue.
Les adultes s'alimentent des soies du maïs et de différentes plantes (soja, tournesol, cucurbitacées). |
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| Règlementation |
Organisme de quarantaine : Lutte obligatoire :
Réglementation : |
oui - plan de surveillance: avec des pièges à phéromone
- plan de contrôle: rotation culturale, voire insecticides DRAF-SRPV au 05.61.10.62.62. |
| Fredec Midi-Pyrénées au 05.62.19.22.30. |